C’est par cette phrase que François Hollande a conclu son intervention lors du Conseil National du Parti Socialiste ce soir à Paris.
Affirmant qu’il n’oubliait pas d’où il venait, que les victoires et les défaites des dernières années avaient permis la victoire du 6 mai, que les militants ont été dans cette campagne actifs, déterminés et enthousiastes, François Hollande a souhaité saluer les membres du « parlement » de son parti et par eux, les milliers de camarades qui ont oeuvré ces derniers mois.
Il n’y aura pas d’état de grâce cette fois-ci. La crise est trop violente, les attentes trop lourdes, la défiance trop généralisée. Hollande semble le savoir mieux que quiconque.
Sa première semaine de présidence sera celle de sa légitimation dans le champ le plus présidentiel qui soit : les relations extérieures. Du dîner avec Angela Merkel à la rencontre avec Barack Obama pour préparer les sommets des prochaines semaines, Hollande devra, dans les quelques jours à venir, relever trois défis. Lire la suite





